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L'hiver · regulation

Thermostat connecté radiateur électrique : le gain

Le gain ne vient pas de la connexion mais des heures supprimées. Comptez-les d'abord : dans un logement occupé en permanence, il n'y a rien à gagner.

Baptiste S. — propriétaire bailleur, fondateur du site 1 septembre 2026 7 min

Un thermostat allumé dans un couloir sombre, en hiver Vue d'un couloir de logement à la tombée du jour, en hiver. Un boîtier de thermostat fixé au mur, à hauteur d'épaule, est la seule source de lumière : son écran allumé éclaire vivement la peinture autour de lui et laisse le reste du couloir dans la pénombre. On distingue sur le mur la trace plus claire laissée par un appareil précédent, plus grand. En dessous, un radiateur reçoit un peu de cette lueur sur ses ailettes hautes. Au fond, une porte entrouverte laisse passer un mince trait de clarté venu d'une autre pièce. À droite, une console basse porte un trousseau de clés. Au premier plan, le montant d'une porte coupé par le bord du cadre.
Un boîtier de thermostat allumé dans un couloir sombre, seule source de lumière, avec un radiateur en dessous et une porte entrouverte au fond

Le gain ne vient pas de la connexion. Il ne vient pas non plus de l’application, ni de la finesse du réglage, ni de la courbe affichée sur le téléphone.

Il vient des heures pendant lesquelles l’appareil ne chauffe pas. C’est tout, et c’est mesurable avant d’acheter.

Comptez d’abord les heures que vous avez à supprimer

Un thermostat programmable n’invente rien : il supprime des heures de chauffe pendant lesquelles il n’y a personne, ou personne d’éveillé. Le gain est donc exactement proportionnel au nombre de ces heures — et ce nombre, personne ne l’a jamais compté chez soi.

Grille

Les heures que vous chauffez pour personne

Cochez les moments où la pièce n'a besoin de personne : absence, sommeil, week-end ailleurs. C'est ce total qui décide si un thermostat vaut son prix chez vous.

Tranche horaire LunMarMerJeuVenSamDim
Nuit 23 h – 7 h
Matin 7 h – 9 h
Journée 9 h – 18 h
Soirée 18 h – 23 h

Par semaine

101 h

Part de la semaine

60 %

101 heures par semaine pendant lesquelles la pièce n'a besoin de personne. C'est là — et uniquement là — qu'un thermostat programmable a quelque chose à supprimer.

Attention à ne pas convertir ce total en euros économisés : une pièce dont on coupe le chauffage redescend, puis doit être relancée, et cette relance reprend une partie de ce qui a été gagné. La part reprise dépend de l'inertie du bâtiment ; elle est faible sur une absence longue et peut tout annuler sur une absence de deux heures.

Ce que ce total dit, et ce qu'il ne dit pas

Il dit combien d'heures sont disponibles pour l'abaissement, ce qui est la seule matière première d'un thermostat programmable. Un appareil qui n'a rien à couper n'économisera rien, quelle que soit la qualité de son application : c'est le cas d'un logement occupé en permanence, et c'est une raison sérieuse de ne pas acheter.

Il ne dit pas ce que ces heures valent. Couper le chauffage ne supprime pas la totalité de la consommation correspondante : le logement continue de perdre de la chaleur pendant l'absence, simplement à un rythme plus faible puisqu'il est plus froid, et il faut ensuite le remonter. Le gain net est réel, il est bien documenté, mais il est inférieur au brut — et d'autant plus faible que l'absence est courte.

Sur les absences très courtes, une heure ou deux, l'abaissement peut ne rien rapporter du tout, voire coûter, si l'appareil doit ensuite chauffer à pleine puissance pour rattraper. C'est pourquoi les programmations utiles portent sur les nuits et les journées entières, et non sur chaque sortie.

Ce total est le seul chiffre qui décide si l’appareil vaut son prix chez vous. Un logement occupé en permanence — télétravail, présence d’un enfant en bas âge, retraite — n’a presque rien à couper, et aucun thermostat ne créera des heures qui n’existent pas. Dans ce cas-là, il vaut mieux le savoir avant.

Une précision d’honnêteté sur ce total : il ne se convertit pas en euros directement. Une pièce dont on coupe le chauffage redescend, puis doit être relancée, et cette relance reprend une partie du gain — d’autant plus que l’absence est courte. Le gain net est réel, mais il est inférieur au brut.

Pourquoi une absence courte ne rapporte rien

C’est le point qui surprend, et il explique aussi pourquoi la détection automatique d’absence déçoit souvent.

Un logement a de l’inertie : ses murs, ses sols et ses meubles ont emmagasiné de la chaleur, et ils la restituent lentement quand on coupe. Sur une absence de deux heures, la température ne descend que de quelques dixièmes de degré — il n’y a donc presque aucune énergie économisée, puisque le logement n’a presque rien perdu de plus qu’il n’aurait perdu autrement. Au retour, l’appareil relance, et la relance coûte à peu près ce que la coupure a fait gagner.

Sur une absence de dix heures, en revanche, la température descend franchement, les pertes du logement diminuent réellement — un logement moins chaud perd moins, puisque l’écart avec le dehors est plus petit — et la relance ne reprend qu’une partie du gain.

La règle pratique en découle : les abaissements qui rapportent sont ceux qui durent. Les nuits, les journées de travail, les week-ends ailleurs, les vacances. Ne cherchez pas à optimiser chaque sortie de deux heures : c’est du travail pour rien, et sur un logement très inerte c’est même contre-productif.

Corollaire souvent mal compris : plus un logement est mal isolé, plus la programmation rapporte, parce qu’il descend vite et que les pertes évitées sont grandes. Un logement très bien isolé descend si lentement qu’il y a peu à gagner — ce qui n’est évidemment pas une raison de mal isoler.

Thermostat connecté radiateur électrique : ce que la connexion ajoute

Il faut séparer deux choses que le rayon confond volontiers.

La programmation est ce qui économise. Un calendrier hebdomadaire, quatre tranches par jour, et l’essentiel du gain est atteint. C’est une fonction ancienne, disponible sur des appareils très simples.

La connexion est ce qui rend la programmation tenable. Piloter depuis le téléphone, décaler une soirée, relancer avant de rentrer d’un week-end, couper automatiquement quand une fenêtre s’ouvre : ces fonctions ne créent pas d’économie par elles-mêmes, elles évitent que la programmation soit abandonnée à la première semaine irrégulière. Dans une vie qui ne ressemble pas à un calendrier, c’est un avantage réel — mais c’est un avantage d’usage, pas de performance.

La conséquence pour l’achat est simple : si votre semaine est régulière, un programmateur horaire suffit largement et coûte une fraction du prix.

Le bon choix si donner une programmation à un appareil mobile qui n'en a pas, dans une semaine régulière

Prise thermostat programmable avec sonde

4,3 / 5 — appréciation de la rédaction

  • Atteint l'essentiel du gain — la coupure des heures inutiles — pour un dixième du prix
  • Se transporte d'un appareil à l'autre et d'un logement à l'autre
  • Aucune application, aucun compte, aucun service en ligne dont dépendre

La réserve — Vérifiez la puissance admissible inscrite dessus avant de commander : toutes ne supportent pas deux mille watts, et une prise sous-dimensionnée chauffe. Elle ne convient par ailleurs qu'aux appareils branchés sur une prise — un radiateur fixe raccordé en direct demande une autre solution.

20 à 40 €

Fourchette indicative — le prix du jour est sur Amazon

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Si votre semaine est irrégulière, la connexion se défend, et c’est le seul argument qui tienne.

Le bon choix si une semaine irrégulière, plusieurs pièces, un logement qu'on quitte à horaires variables

Thermostat connecté pour radiateur à fil pilote

4,2 / 5 — appréciation de la rédaction

  • Rattrape les semaines qui ne ressemblent pas à un calendrier : c'est là qu'il gagne
  • Le pilotage à distance évite de chauffer un logement vide pendant un week-end prolongé
  • L'historique de consommation montre ce qui tourne réellement, ce qu'aucun réglage n'apprend

La réserve — La connexion n'économise rien par elle-même : tout le gain vient de la programmation, qu'un appareil dix fois moins cher assure déjà. Attention aussi à la dépendance au service en ligne du fabricant — un serveur qui ferme transforme un thermostat connecté en thermostat ordinaire, et il faut que l'appareil reste utilisable en local.

60 à 150 €

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Le réglage qui décide du résultat : la sonde

C’est le premier motif de déception, loin devant le choix du modèle. Un thermostat ne connaît de la pièce que ce que sa sonde lui dit.

Placez-la à hauteur d’homme environ, sur un mur intérieur, à distance de l’appareil. Évitez quatre positions qui la trompent : dans le flux d’air chaud du radiateur ou juste au-dessus, où elle lit une température qui n’existe nulle part et coupe beaucoup trop tôt ; en plein soleil, où elle lit le soleil ; derrière un rideau ou un meuble, où elle lit un microclimat ; et contre un mur donnant sur l’extérieur, où elle lit une paroi froide et fait surchauffer la pièce.

Un test simple, une fois posée : comparez sa lecture avec un thermomètre posé au milieu de la pièce, à même hauteur, pendant une heure. Un écart de plus d’un degré signale un mauvais emplacement, pas un mauvais appareil.

L’autre levier, celui qu’on oublie

Il ne coûte rien du tout, il ne demande aucun matériel, et il agit toutes les heures de la saison : baisser la consigne elle-même.

Calculateur

Un degré de moins, en euros

Le pourcentage ne fait baisser aucun thermostat. Le même chiffre traduit dans votre facture, parfois.

Sur une année de chauffe

63

C'est ce que représente un abaissement permanent de 1 °C, sur la base de l'ordre de grandeur diffusé par l'ADEME : environ 7 % de consommation de chauffage en moins par degré retiré à la consigne.

Ce repère est une moyenne, pas une garantie : l'écart réel dépend du bâtiment, de son isolation et du climat, et il est d'autant plus favorable que le logement perd vite sa chaleur. Il porte sur la consommation de chauffage seule, et il suppose l'abaissement tenu — un degré rendu le soir annule le degré retiré la journée.

D'où vient ce pourcentage, et comment trouver votre part chauffage

Le repère des sept pour cent par degré est diffusé par l'ADEME dans ses guides pratiques sur le chauffage, disponibles gratuitement sur ademe.fr. Il traduit une réalité simple : ce qu'un logement perd est proportionnel à l'écart entre sa température et celle du dehors, si bien que réduire cet écart d'un degré réduit les pertes dans la même proportion. C'est aussi pour cela que le gain relatif est plus élevé quand il fait doux dehors que par grand froid.

Pour la part chauffage, trois façons de l'approcher. Si vous avez un chauffage électrique et un contrat unique, comparez une facture de janvier à une facture de juillet : l'écart est essentiellement du chauffage. Si vous avez un compteur communicant, le suivi mensuel de votre fournisseur donne directement la saisonnalité. Et si vous n'avez rien de tout ça, prenez la moitié de votre facture annuelle comme point de départ et corrigez ensuite : mieux vaut un ordre de grandeur assumé qu'un chiffre faux.

Ce calcul suppose l'abaissement permanent sur toute la saison. Il ne décrit pas les abaissements temporaires — nuit, absence — dont le gain net est plus faible, parce que la relance reprend une partie du gain, et d'autant plus que l'absence est courte. Il ne dit rien non plus du confort : un degré de moins se ressent, et se compense en partie par des parois plus chaudes, un vêtement de plus ou la suppression des courants d'air.

Le repère employé est celui que diffuse l’ADEME dans ses guides pratiques, disponibles gratuitement sur ademe.fr : de l’ordre de sept pour cent de consommation de chauffage en moins par degré retiré à la consigne. C’est une moyenne, elle dépend du bâtiment, et elle est d’autant plus favorable que le logement perd vite sa chaleur.

Ce qui rend ce levier intéressant, c’est qu’il se cumule avec le premier : supprimer des heures et abaisser la consigne des heures restantes sont deux actions indépendantes.

Ce qui le rend difficile, c’est le confort. Un degré de moins se ressent, et il se ressent d’autant plus que les parois sont froides et que l’air bouge — ce qui ramène au sujet de fond.

Il y a un troisième levier, plus discret et souvent le plus rentable des trois dans une maison : régler chaque pièce à sa propre consigne. Une chambre n’a pas besoin de la température d’un séjour, un couloir n’a besoin de rien, et une pièce inoccupée peut descendre franchement — à condition de ne jamais couper complètement dans un logement humide, sous peine de déplacer le problème vers la condensation. Dans une maison, cet écart entre les pièces pèse souvent plus que la programmation elle-même.

Les quatre pièges d’une programmation qui ne rapporte rien

Une programmation mal réglée ne coûte pas seulement le bénéfice attendu : elle peut coûter davantage que l’absence de programmation. Voici les quatre cas, tous rencontrés chez moi ou chez mes locataires.

La relance trop tardive, compensée à pleine puissance. Une consigne qui remonte à dix-huit heures pour un retour à dix-huit heures oblige l’appareil à chauffer à fond dans une pièce froide, au moment de la pointe. Décalez la relance d’une heure ou deux : la montée est plus douce, la pièce est prête, et le total est plus bas. Les thermostats qui gèrent l’anticipation le font tout seuls, et c’est la fonction la plus utile qu’ils possèdent.

Une consigne de nuit trop basse dans un logement humide. Descendre une chambre très bas pendant huit heures fait baisser la température des parois, donc rapproche leur surface du point de rosée — et la condensation s’installe dans les angles et derrière les meubles. Un abaissement modéré coûte un peu plus en chauffage et beaucoup moins en peinture.

La programmation identique dans toutes les pièces. C’est le réglage par défaut de la plupart des installations, et c’est celui qui laisse le plus de gain sur la table : les chambres n’ont pas besoin des mêmes horaires que le séjour, et le couloir n’a besoin de rien.

Le mode « vacances » jamais utilisé. Une semaine d’absence en janvier représente à elle seule plus d’heures que trois mois de programmation quotidienne. C’est la fonction la plus rentable de l’appareil, et celle que personne n’active — il suffit pourtant d’y penser une fois par an.

Ce qu’aucun thermostat ne rattrapera

Un thermostat pilote la production de chaleur. Il ne change rien à ce qui la fait partir.

Dans une pièce dont la trappe de comble n’est pas jointive, il coupera au bon moment un appareil qui chauffe les combles, et c’est tout. Dans une pièce à paroi froide, il maintiendra une température d’air correcte pendant que vous continuerez d’avoir froid, parce que ce qu’on ressent n’est pas la température de l’air seule — c’est à peu près sa moyenne avec celle des surfaces d’en face.

C’est la raison pour laquelle la ronde des fuites d’air vient avant l’achat de toute électronique. Elle coûte une soirée et une poignée d’euros, et elle est décrite en entier dans trouver les déperditions de chaleur. Le cadre général du chauffage d’appoint et de sa régulation est posé dans quel chauffage d’appoint choisir, et pour quel poste.

Trois compléments, dans l’ordre où ils rapportent. Le choix de l’appareil lui-même compte moins qu’on ne croit, et c’est démontré chiffres en main dans radiateur inertie ou soufflant : la consommation. Si vous voulez repérer ce qui reste à traiter sans tâtonner, les limites de l’imagerie thermique sont discutées dans caméra thermique smartphone : avis après un hiver. Et si vos fenêtres sont en simple vitrage, c’est là que se trouve le gros du sujet, avec un classement des solutions selon votre situation dans film survitrage fenêtre : avis sur simple vitrage.

Où s’arrête ce que je peux dire

Je ne suis ni thermicien ni électricien. Ce que j’apporte ici est un décompte que chacun peut faire sur sa propre semaine et un repère public que chacun peut aller vérifier.

Ce que je ne peux pas faire, c’est convertir votre total d’heures en euros : cela dépend de la puissance installée, de l’inertie du bâtiment, de son isolation et de votre tarif — quatre variables dont aucune ne se devine. L’ajout d’une régulation sur un radiateur fixe raccordé en direct, le fil pilote et tout ce qui se passe au tableau relèvent par ailleurs d’un électricien, et pas d’un tutoriel.

En bref

Un thermostat connecté radiateur électrique fait-il vraiment économiser ?
Il fait économiser exactement les heures qu'il supprime, et rien de plus. Le gain est donc proportionnel au temps pendant lequel la pièce n'a besoin de personne : absences, nuits, week-ends ailleurs. Dans un logement occupé en permanence, un appareil qui n'a rien à couper n'économisera rien, quelle que soit la qualité de son application. Comptez ces heures sur une semaine type avant d'acheter — c'est le seul chiffre qui décide, et il ne figure sur aucune fiche produit.
Quelle différence entre un thermostat programmable et un thermostat connecté ?
L'économie vient de la programmation, pas de la connexion. Un thermostat programmable suit un calendrier ; un thermostat connecté ajoute le pilotage à distance, la détection d'absence par téléphone, parfois la coupure automatique quand une fenêtre s'ouvre. Ces fonctions rendent la programmation plus facile à tenir dans une vie irrégulière, ce qui est un avantage réel — mais l'essentiel du gain est déjà atteint par un simple programmateur horaire correctement réglé.
Faut-il baisser le chauffage quand on s'absente deux heures ?
Sur une absence aussi courte, le gain est souvent nul et peut être négatif. Le logement n'a pas le temps de descendre beaucoup, et l'appareil devra ensuite chauffer à pleine puissance pour rattraper au retour. Les abaissements qui rapportent portent sur les nuits et les journées entières, pas sur chaque sortie. C'est aussi pourquoi la détection d'absence automatique n'apporte pas grand-chose dans un logement où l'on entre et sort souvent.
Peut-on ajouter un thermostat à un radiateur électrique ancien ?
Oui, de deux façons. Une prise programmable avec sonde s'intercale entre la prise murale et l'appareil : c'est la solution la plus simple, la moins chère, et elle convient aux appareils mobiles. Vérifiez impérativement la puissance admissible inscrite dessus, car toutes ne supportent pas deux mille watts. Sur un radiateur fixe raccordé en direct, l'ajout d'une régulation passe par le tableau électrique et par le fil pilote quand il existe, et cela relève d'un électricien.
Le boîtier connecté consomme-t-il lui-même ?
Oui, mais dans un ordre de grandeur sans rapport avec ce qu'il fait économiser : quelques watts en veille permanente contre des centaines de watts de chauffage supprimés pendant les heures d'absence. La question mérite tout de même d'être posée quand on multiplie les têtes connectées dans un logement, et surtout quand il s'agit de piles : un appareil dont les piles se vident en plein hiver cesse de réguler, et personne ne s'en aperçoit avant la facture.
Où faut-il placer la sonde de température ?
À hauteur d'homme environ, sur un mur intérieur, à l'écart de tout ce qui fausse la lecture : jamais dans le flux d'air chaud de l'appareil, jamais au-dessus de lui, jamais en plein soleil, jamais derrière un rideau ni contre un mur donnant sur l'extérieur. Une sonde mal placée est le premier motif de déception : posée dans le souffle du radiateur, elle lit une température qui n'existe nulle part dans la pièce et coupe beaucoup trop tôt, ce qui donne l'impression que l'appareil ne chauffe plus.

Qui écrit

Baptiste S.

Propriétaire bailleur, fondateur du site

Je vis dans ma maison et je gère plusieurs logements en location — une maison ancienne, des appartements plus récents. Trois bâtis, trois façons de mal supporter la canicule et l'hiver, et une quinzaine d'années à voir ce qui tient et ce qui ne tient pas. Je ne suis ni thermicien ni installateur : je mesure, je compare les devis que je reçois, et j'écris ce que j'ai vérifié.

Ce site n'est pas un bureau d'études thermiques. Pour un dimensionnement de pompe à chaleur, un calcul de déperditions réglementaire ou un DPE, il faut un professionnel qualifié — je dis à chaque fois où se situe la limite.

D'où viennent les chiffres de ce site

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  • Fin septembre : ce qu'il reste à faire avant le froid.

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